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Sols, textiles & mobilier

Décapage & remise en état des sols

Un sol terne n'est pas forcément un sol sale. C'est souvent sa couche de protection qui a disparu.

Décaper, puis protéger

Un revêtement plastique reçoit à la pose une protection — émulsion, métallisation, bouche-pores — qui prend l'usure à la place du support. Au bout de quelques années, cette couche s'amincit par plaques : le sol devient gris dans les passages, et le lavage quotidien attaque désormais le revêtement lui-même.

Le décapage retire ce qui reste de l'ancienne protection, monobrosse basse vitesse et disque choisi selon le support, suivi d'un rinçage neutralisant indispensable — un résidu alcalin empêcherait l'émulsion suivante d'accrocher. La remise en protection s'applique en couches croisées : deux en zone ordinaire, trois à quatre dans un couloir à fort passage.

FAQ

Décapage : vos questions

Tous les sols se décapent-ils ?

Non. Les revêtements plastiques, linoléums et certains carrelages, oui. Le parquet, la terre cuite, la pierre naturelle et les sols amortissants de salle de sport, non : le décapant les abîme et le geste ne se rattrape pas.

Combien de temps le local est-il inutilisable ?

Une journée complète pour un décapage suivi de deux couches, davantage s'il en faut trois. Le chantier se cale donc sur une fermeture, un week-end ou une période de congés, jamais entre deux jours d'activité.

À quelle fréquence recommencer ?

Tous les deux à trois ans en zone ordinaire, annuellement dans un couloir très fréquenté. Entre deux, un lustrage à la monobrosse haute vitesse ravive la couche existante pour une fraction du coût.

Quel revêtement, et quelle surface ?

Ces deux éléments décident de la faisabilité. Une photo rasante du sol nous en dit encore plus.

Ou appelez directement le +33 6 08 57 70 94