Lydia Clean — la propreté, notre priorité
Syndics, bailleurs, conseils syndicaux

Immeubles & copropriétés

Six prestations qui se contractualisent ensemble et se facturent au trimestre. Un immeuble, ce n'est pas une grande maison : c'est un calendrier.

Ce qu'un copropriétaire regarde vraiment

Un résident ne juge pas son immeuble sur la surface nettoyée, mais sur trois points : l'odeur du hall en rentrant, l'état du local poubelles, et la présence des conteneurs le jour de la collecte. Ces trois-là décident de l'ambiance d'une assemblée générale.

Nous construisons donc les conventions autour du calendrier de collecte de la commune : bacs sortis la veille au soir, rentrés le jour même, local lavé dans la foulée. Le reste suit le rythme de l'immeuble — marches et paliers lavés, rampes et boutons d'ascenseur désinfectés, vitrages du hall repris. Un cahier de passage signé reste à disposition du conseil syndical.

FAQ

Copropriétés : vos questions

Travaillez-vous avec les syndics ?

Oui, comme avec les conseils syndicaux et les bailleurs privés. Le devis est établi au format attendu pour une mise en concurrence en assemblée, avec le détail des passages et des fournitures par poste.

Le cahier de passage est-il obligatoire ?

Rien ne l'impose, mais nous en laissons un systématiquement. C'est ce qui permet de trancher, six mois plus tard, entre une prestation mal faite et un immeuble simplement très fréquenté.

Qui fournit les consommables du local poubelles ?

Au choix : inclus dans le forfait ou refacturés au réel. La plupart des copropriétés préfèrent l'inclusion, pour éviter la rupture de sacs un lundi matin — la seule chose que les résidents remarqueront.