Nettoyage extrême & insalubrité
Une intervention qui commence par une conversation, pas par un devis. Et qui se refuse quand elle nous dépasse.
Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas
Ces situations mêlent trois choses : un encombrement à évacuer, un nettoyage à réaliser, et très souvent une personne en difficulté. Nous n'intervenons que sur la deuxième, une fois la première réglée — nettoyer autour d'un encombrement ne produit aucun résultat durable.
Nous travaillons en équipement de protection — combinaison, masque à cartouche, gants —, par pièces successives, avec aération continue. Nous déclinons franchement ce qui nous dépasse : déchets biologiques, seringues, fluides corporels, ou toute situation relevant d'une entreprise spécialisée en décontamination.
Situations extrêmes : vos questions
Faut-il évacuer avant votre venue ?
Oui, et c'est la condition d'un résultat qui tienne. L'évacuation relève d'une entreprise de débarras, avec le transport de déchets que cela suppose ; nous intervenons ensuite, sur des surfaces enfin accessibles.
Qui peut faire appel à vous ?
Le plus souvent un proche, un bailleur, une agence ou un curateur. Nous demandons toujours qui décide et qui paie, non par formalisme, mais parce que ces interventions se passent mal quand l'occupant n'a pas été associé.
Vos intervenantes sont-elles formées à ces situations ?
Elles travaillent en équipement de protection et selon un protocole écrit. Nous ne revendiquons en revanche aucune qualification en décontamination ou en risque biologique : ces cas relèvent d'entreprises spécialisées, et nous orientons vers elles.