Parkings & sous-sols collectifs
Un sous-sol se salit lentement, puis d'un coup on ne voit plus le marquage au sol.
Poussière, gravier et traces d'huile
Trois salissures cohabitent et ne se traitent pas pareil. La poussière de pneu et le gravier se balaient mécaniquement avant tout apport d'eau, sinon on fabrique de la boue. Les traces d'huile et de carburant demandent un dégraissant adapté et un absorbant. Les traînées de ruissellement le long des murs relèvent du lavage.
L'ordre est donc toujours le même : balayage complet des allées, des places et des angles, traitement ciblé des hydrocarbures, puis lavage des zones qui le justifient. Les rampes d'accès concentrent les apports extérieurs et méritent un passage à part. Nous reprenons aussi local vélos, local technique, seuils de portes coupe-feu et numéros de place devenus illisibles sous la poussière.
Parkings : vos questions
Faut-il libérer les places ?
Idéalement oui, au moins par moitié, avec une information aux résidents une semaine avant. À défaut, nous traitons les allées et les places libres, et nous repassons sur le reste lors d'une seconde visite.
Les taches d'huile disparaissent-elles ?
Une tache récente part très bien au dégraissant. Une tache ancienne a pénétré le béton poreux : elle s'éclaircit nettement mais laisse une ombre. Promettre l'inverse sur un sol brut n'aurait aucun sens.
À quelle fréquence ?
Deux à quatre fois par an suffisent pour un parking résidentiel ordinaire. Un parking de bureaux à forte rotation, ou ouvert sur l'extérieur, justifie un rythme trimestriel.
Prestations voisines
Combien de places, sur combien de niveaux ?
Avec l'accès et le nombre de rampes, nous savons dimensionner l'intervention et sa durée.