Sanitaires & vestiaires
On ne juge jamais un local sur son plus bel espace. On le juge sur ses toilettes.
Un poste qui ne souffre aucun report
La trame est courte et invariable : cuvettes et abattants désinfectés dessus et dessous, faïence reprise jusqu'à hauteur d'homme, robinetteries et bondes détartrées, miroirs sans trace, distributeurs rechargés, poubelles vidées, sol lavé au désinfectant en finissant par la porte.
Le matériel ne circule pas : les microfibres affectées aux sanitaires ne servent qu'à ça, code couleur à l'appui, et ne repartent jamais vers une cuisine ou un bureau. Les vestiaires ajoutent leurs difficultés — bancs et casiers essuyés, douches traitées contre les développements fongiques, sols antidérapants brossés, leur relief retenant ce qu'une frange ne récupère pas.
Sanitaires : vos questions
Une odeur persistante malgré le nettoyage : d'où vient-elle ?
Neuf fois sur dix d'un siphon asséché ou d'une ventilation obstruée, pas d'un défaut de nettoyage. Nous réamorçons et signalons ; si l'odeur revient, c'est une affaire de plomberie ou de ventilation.
À quelle fréquence pour un local recevant du public ?
Une fois par jour minimum, deux dès que la fréquentation est soutenue, avec un contrôle intermédiaire pour les consommables. Un distributeur vide ruine plus sûrement une réputation qu'une faïence terne.
Traitez-vous le calcaire installé ?
Oui, au détartrant acide avec temps de contact, sur plusieurs passages si nécessaire. Un dépôt qui a gravé l'émail ou opacifié une paroi de douche ne se rattrape pas : il s'atténue, et nous le disons avant.
Prestations voisines
Combien de points d'eau à traiter ?
C'est ce chiffre, et non la surface du local, qui fixe la durée d'un passage sanitaires.