Remise en état de parties communes
Un immeuble laissé deux ans sans entretien ne se rattrape pas à coups de passages hebdomadaires.
Repartir d'un niveau connu
Quand une copropriété change de prestataire après une longue période de laisser-aller, commencer par un contrat d'entretien est une erreur : chaque passage sert à rattraper l'arriéré, rien ne progresse, et au bout de six mois tout le monde estime que le nouveau ne vaut pas mieux que l'ancien.
La remise en état ramène l'immeuble à un niveau connu, en une intervention dimensionnée : décapage des sols durs et remise en protection, lessivage des murs de circulation jusqu'à hauteur d'homme, rampes et menuiseries reprises, vitrages accessibles lavés sur les deux faces, boîtes aux lettres et interphone traités, luminaires dépoussiérés. L'entretien courant n'a plus ensuite qu'à maintenir.
Remise en état d'immeuble : vos questions
Combien de temps faut-il ?
Une à trois journées selon le nombre d'étages et l'état de départ, souvent à deux intervenantes. Le décapage des sols est le poste le plus lourd et celui qui commande le planning.
Faut-il fermer l'accès aux résidents ?
Pas entièrement, mais il faut prévenir : cages fermées par demi-volées pendant le décapage, signalisation de sol mouillé, et un affichage une semaine avant. Sans cette information, la journée se passe à expliquer.
Enchaîne-t-on forcément sur un contrat ?
Non, rien n'y oblige. Mais une remise en état sans entretien derrière se dégrade en quelques mois, et la copropriété aura payé une opération dont elle ne conservera pas le bénéfice.
Faire visiter l'immeuble avant de chiffrer
Pour ce type d'opération, la visite est indispensable : l'état des sols ne se devine pas sur une photo.